Des yeux cernés de noir et de pourpre sanglant Révèlent un esprit qui sans cesse dérive Cratères écorchés qui vont toujours rêvant Tout au bord de ces flots dont ils ne voient la rive Solitaire et cruelle est la sombre douleur Qui erre en la demeure où jamais rien ne pleure Et noire est cette …
Continue reading “Encore un vieux poème 24,26 et 27/10/1988”