Factorisation de deux nombres

Dans le fichier ci dessous

factorisation

Vous pouvez trouvez une suite numérique

U_n = (N + (U_{n-1} -x)^2))^0.5 où N = xy x premier et y premier

Et cette suite converge très vite vers (x+y)/2 alors qu’elle est croissante si le x mis dans la suite n’est pas le x facteur dans N


Nombre impair au carré

Tout nombre premier élevé à la puissance n auquel on ajoute 2 puissance n-1 est multiple de 3 et ce quelque soit n

Mais les multiples de deux nombres premiers consécutifs suivent aussi cette propriété

Et une nombre impair dont la somme des digits fait 2 ou 5 comme 65 ou 605 ou 365 vérifie aussi cette propriété






Hypothèses, Élucubrations et Réalité

A partir d’hypothèses fausses on peut déduire dans un raisonnement tout à fait juste des choses toutes à fait fausses. Élucubrer nous amène à évoquer diverses hypothèses que chaque fois nous ne pouvons pas vérifier. On déduit alors diverses conclusions sur la réalité qui ne servent qu’à échauffer notre esprit et à le faire tourner à vide et en rond.

Il en est ainsi que nous ne savons pas tout et que nous ne pouvons nous empêcher de faire des hypothèses invérifiables. On teste alors ces hypothèses pour savoir à quelles conclusions elles nous mèneraient, l’objectif étant que ces conclusions elles soient certaines et vérifiables.

Seulement ce type de recherche ne prend jamais fin et parfois il semble que le plus court chemin soit de ne plus faire d’hypothèses, de ne plus penser, de ne plus rien faire.

Le facteur limitant est notre faible mémoire qui si elle enregistre tout peut-être, ne semble pas nous rendre conscient de tout.

J’en viens donc à l’idée, à l’hypothèse que je fais depuis quelques temps : nous sommes des êtres fondamentalement inhibés. Est ce une auto-inhibition ou bien une inhibition extérieure ?

Voilà donc mon hypothèse : et je vous laisse élucubrer sur la réalité qu’elle tendrai à nous faire voir.

Est ce encore une excuse pour ne pas faire l’effort d’appréhender sérieusement la réalité…

N’est ce donc pas plutôt que l’on s’auto inhibe pour ne pas avoir à se coltiner la rudesse d’une réalité que l’on a tant de mal à voir si l’on ne fait pas l’effort rude de la circonscrire.

Et une fois un domaine limité circonscris ne se contente donc pas de ce dernier tentant d’en faire une généralité..