Idée (12)

Le temps : entre l’alpha et l’oméga s’écoule le temps de tendre vers. Comment imaginer que l’on puisse dans un temps qui n’existe plus accéder hors de tout espace à l’oméga ? Et pourtant comme existe l’espace-temps, son contraire existe aussi le non-espace-temps. L’espace-temps n’est là que pour éprouver une réalité hors de l’espace temps, une réalité qui le régit, qui comme un flux, comme un programme va diriger la matière et le temps. C’est ainsi que Lao Tseu nous décrivait le Tao.

Et certains hommes accèdent à ce lieu qui n’en est pas un, à ce temps qui ne s’écoule plus !

C’est un mystère que j’ai vécu moi-même et dont je ne sais que faire.

Le hasard semble être le moteur de ce non-espace-temps. Je pense que si l’homme veut influer lui aussi sur l’espace-temps, il doit maîtriser le hasard et s’en remettre à lui….

Idée (11)

Mesurer qu’un système vivant simple au degré de liberté 3 c’est à dire pour un non-groupe d’ordre 4, se répartit aléatoirement selon la séquence du non-groupe.

Par exemple on pourrait prendre un réfrigérateur dans un milieu extérieur constant. Il a quatre états : Compresseur en route, éteint, Température maximum atteinte, Température inférieure au maximum.

Et mesurer dans le temps sa séquence d’états.

idées (9) le hasard ne choisit pas

Les principes de l’évolution dont le premier la sélection naturelle m’apparaissent comme des explications après coup. On observe une modification morphologique due à une mutation génétique et après coup on explique que sous la pression du milieu elle est devenue généralité. Certains vont même à affirmer que la pression du milieu entraîne la mutation génétique.

On oublie que le maître de tout cela est le hasard. Le hasard ne choisit pas telle ou telle mutation. Il les crée toutes. Mais depuis Gauss et sa célèbre courbe en cloche, on sait que toutes ces mutations vont se distribuer normalement. D’où une majorité d’individus qui vont acquérir la norme pour l’espèce. Et cette norme n’est pas un choix, ni une pression du milieu qui l’aurait choisit. C’est la loi du hasard.

L’homme lui a cette capacité de faire un choix dans la hasard. Il l’a fait en sélectionnant des espèces selon certains critères et créant ainsi par exemple des races de vaches. L’homme est donc le vecteur de l’anti-hasard…

Nous observons ainsi qu’à l’origine il y a le hasard à l’oeuvre en toute chose. Le zéro de l’évolution. Arrive ensuite l’unité, l’anti-hasard, qui contruit la diversité des nombres et leur stabilité.

Le hasard c’est le néant et le chaos et l’équilibre de la loi normale. l’anti-hasard c’est la stabilisation d’une norme.

Deux forces sont donc à l’oeuvre. Et l’homme et sa capacité de choisir est devenu le vecteur d’une de ses deux forces